Faits vécus par :
Faits vécus par :
Quelques rares privilégiés ont eu des contacts avec le petit peuple surtout à la période de leur enfance, soit fortuitement, soit dans une période bien précise circonscrite dans le temps.
J’en ai rencontré quelques uns qui ont gentiment accepté d’évoquer ces souvenirs, tout étonnés que leurs récits soient acceptés comme vrai alors qu’ils n’avaient jamais oser en parler, sauf avec des gens partageant leur croyance, de peur de passer pour des sots ou encore, dérangés mentalement.
D’autres ont des réticences. Un cas particulier est assez éloquent : Je vais vous raconter l’expérience vécue avec la conjointe d’un de mes amis. Celle-ci œuvre dans une profession libérale bien en vue dans notre société. Un jour, lors d’une festivité, je rencontrai son père qui tout en jasant me raconta des souvenirs de sa jeunesse. Enfant et demeurant à la campagne, il devait aller pour assouvir ses besoins naturels, dans une toilette sèche située derrière la maison.
Un jour, il fut accompagné à cet endroit de drôles de petits bonhommes qui faisaient cabrioles et facéties tout près de lui. Apeuré, il se sauva. Par la suite, il étirait le temps pour ne pas avoir à y retourner mais quand après plusieurs jours de crampes et de douleurs il devait se résigner à « remettre son offrande», c’est la porte ouverte, nonobstant sa pudeur bien juvénile qu’il dut s’exécuter. Les lutins étaient toujours là et demeuraient près de lui. La peur le tenaillait chaque fois car comme la plupart des gens, il ignorait tout des habitants invisibles du petit peuple, vivant parmi nous et surtout de leurs intentions. Cela dura un certain temps et tout rentra dans l’ordre par la suite.
Lorsque j’entrepris d’écrire ce livre, voulant avoir plus de détails sur cette aventure, je demandai à mon ami de me donner le numéro de téléphone de son beau père. Sa conjointe présente me demanda ce que je voulais à son père. Je le lui dis .Elle me répondit qu’elle le mettrait en contact avec moi. Quelques jours plus tard je trouvai un message laconique sur mon répondeur téléphonique provenant de la conjointe de mon ami. Elle me donnait une information quelconque dont je ne me souviens plus de la teneur et termina ses propos en disant : «Bon j’ai rejoins mon père et lui ai parlé de « ton affaire » et il ne se souviens plus de grand choses. Çà fait tellement longtemps!... Tant qu’à moi il s’agit tout simplement de l’imagination fertile d’un enfant… clic!
Merci quand même!
Aussi curieusement, d’autres de mes connaissances qui dans le passé m’avaient faits part de contacts avec les êtres essentiels se firent tirer l’oreille pour en parler « officiellement», sachant que je devais écrire un livre. Et ce pour différentes raisons.
J’aurais pu raconter des faits glanés sur le net ou dans des bouquins, vécus par des personnes étrangères dont je ne peux vérifier les dires et la bonne foi. J’ai préféré interroger des gens que je connais et en qui j’ai toute confiance.
Voici donc leurs témoignages et je les remercie au plus haut point. Ils auront contribué à donner de la crédibilité à cet ouvrage par leur belle complicité.