France Bennet
France Bennet
France Bennet, une jeune femme dans la quarantaine demeure à St-Colomban dans les Basses-Laurentides au Québec. Clairvoyante, elle se décrit comme une thérapeute de l’âme.
Son travail principal dans une clinique dentaire de Ste-Thérèse n’a rien à voir avec son occupation à sa maison privée qui consiste à traiter des gens ayant besoin d’aide que ce soit au niveau physique ou spirituel.
Je lui demandai comment elle procédait avec ces gens ; « Avec mon aidant (guide spirituel personnel,) celui du patient et d’autres venant à la rescousse selon les besoins du moment, je travaille avec les énergies des corps plus subtils de la personne en détresse pour les rééquilibrer.
Des êtres essentiels participent aussi à ces séances et apportent leur aide.
C’est comme si toute une équipe médicale invisible, chacun avec sa spécialité, apportait une contribution différente mais complémentaire pour arriver à donner un mieux-être à la personne traitée et éventuellement, selon son ouverture, l’amener à sa propre guérison » Sa clairvoyance lui sert également à entrer en contact avec les esprits de la nature : « Souvent, que je sois à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison je reçois des messages m’aidant à résoudre un problème qui me tracasse ou bien un enseignement éclairant mon cheminement spirituel. Je me sens alors effleurée sur mon corps et selon la pression reçue, je peux savoir si c’est mon aidant (guide spirituel) ou bien un être essentiel comme un gnome ou encore une elfe qui veut m’aider.
Je ne les vois pas en tout temps mais ai remarqué que plus je suis active, plus ils sont nombreux autour de moi.
Récemment, j’avais à abattre un arbre tout près de la maison et ne savais pas trop comment m’y prendre. Un gnome m’indiqua l’endroit précis où je devais faire l’entaille avec ma scie et me guida tout au long de l’opération. L’arbre tomba exactement où je le souhaitais et la maison fut épargnée. »
Je demandai à madame Bennet de me décrire les gnomes qu’elle avait eue l’occasion de voir tout au cours de sa vie. Nous constaterons que sa description est assez semblable à des informations provenant d’autres sources et de mes propres observations : « Il y en a de différentes grosseurs et de différentes tailles. Certains ont quelques centimètres à peine (2 pouces) alors que d’autres sont beaucoup plus grands : 50 centimètres à 1 mètre. Ils portent un manteau, un pantalon et quelques uns les supportent avec des bretelles. Ils sont tous affublés d’un chapeau. Jamais j’en ai vu un qui portait une barbe.
Mais ce qui est le plus extraordinaire, c’est leur faculté de changer de couleur au fur et à mesure de leur déplacement .Comme des caméléons, ils se fondent dans le décor. C’est instantané et automatique. Prenons un exemple. Si un gnome vu dans un salon passe devant un divan brun, un fauteuil rouge et une plante verte, il passera du brun au rouge au vert à mesure qu’il avancera et passera devant ces éléments du mobilier : Cela est fascinant. »
En ce qui concerne les couleurs, cela confirme en tout point ce que j’ai expérimenté en tentant de prendre en photo des gnomes et qui explique que nous les percevons si peu intensément sur l’image.
Un autre fait intriguant est le fait que la plupart des gnomes aperçus par des gens d’ici, au Québec, portent rarement la barbe comme le veut l’image traditionnelle du nain de jardin véhiculée partout dans le monde. Tout compte fait, pourquoi certains portent une barbe, d’autre pas? Est-ce en fonction de l’âge de l’individu? Est-ce une particularité régionale? Est-ce un trait particulier de variétés différentes qui effectueraient des tâches différentes dans l’entretien de la nature? On a vu précédemment que certains étaient affectés à la protection de la première couche de la terre, d’autres à assurer l’équilibre entre les différentes couches de celle-ci.
Existerait-il une hiérarchie ou le port de la barbe serait l’apanage des plus sages, des plus expérimentés?
Seuls les gnomes eux-mêmes sauraient nous le dire.
Je demandai à France Bennet si elle avait eu des contacts avec des êtres essentiels oeuvrant dans les autres éléments comme l’air, le feu et l’eau. Pour le feu et l’eau la réponse fut négative. Pour l’air, il lui arrivait de voir des formes dans le vent lors de bourrasques de neige. Ces formes sont très changeantes et évanescentes et il est difficile d’en donner une description précise.
Mais c’est avec les elfes qu’elle semble profiter de contacts plus fréquents : « Une fois en particulier, ce fut vraiment fantastique : alors que souvent les elfes que je pouvais voir étaient plus ou moins densifiées et étaient vaporeuses, celle-ci était aussi dense que vous et moi et je pouvais la voir parfaitement. On aurait dit la fée Clochette. Mesurant cinq à six pouces de haut elle avait la forme féminine d’un corps humain avec tous les membres proportionnés à sa taille. Elle portait une robe transparente et était d’une grande beauté. Avec des ailes translucides, elle voletait autour de moi en émettant une clarté blanchâtre et je pouvais voir son aura irradier jusqu’à un demi mètre de son corps.
Elle me livra un message fort apprécié. Jamais je n’oublierai ce moment qui fut vraiment magique et imprégna mon âme. »
Cette référence encore une fois à la fée Clochette, vedette du film Peter Pan produit en dessins animés par Walt Disney, accrédite la thèse que les esprits de la nature qui on le sait utilisent généralement leurs corps énergétiques pour se déplacer, prendraient en se matérialisant devant un être humain, une forme correspondant à l’image que se fait en pensés cet être humain, de l’esprit essentiel en question.
Un autre genre d’être essentiel que madame Bennet rencontra et qui est rarement vu, fut un géant. On se rappellera que Lucienne, aussi clairvoyante en avait vu quatre lors d’une visite en forêt par une pleine lune qui fut vive en émotion. Celui de France semblait beaucoup plus grand encore : « Encore là cet être essentiel quoique très grand (25 mètres) était parfaitement proportionné et densifié. Il était habillé tout de noir et portait un manteau. Étant la seule à le voir, il s’adressa à moi et m’apporta un enseignement qui me fut fort utile. »
La connaissance des géants est rapportée régulièrement au cours de l’histoire et la bible en fait également mention. Mais nous savons peu de choses sur le but de leur présence dans la création. Certaines suppositions peuvent sembler crédibles alors que d’autres paraissent pour le moins farfelues. Deux clairvoyantes qui ne se connaissent pas et une (Lucienne) ne sachant même pas avant de les voir que ce type d’êtres pouvait exister, ont vu des géants avec leur don de clairvoyance et nous pouvons conclure qu’ils existent bel et bien.