En 1974, cela nous amena, mon ex-épouse et moi à séjourner en Europe à l’agglomération du Graal qui est situé dans le Tyrol autrichien. A cet endroit, nous nous liâmes d’amitié avec un personnage très coloré de nationalité française : René Weill. Il était un homme sensible d’une grande générosité. Son sens de l’humour était contagieux. Il nous pris sous son aile, lui, étant un vétéran des lieux, pour faciliter le séjour des néophytes que nous étions.
Nous gardâmes le contact en correspondant par lettres et nous nous retrouvâmes au même endroit deux ans plus tard. C’est à cette occasion qu’il me remit une photo qui allait influencer ma vie. Cette photo prise par son frère avait été captée au Jardin des Oliviers, là même où Jésus passa sa dernière soirée en compagnie de ses apôtres avant d’être crucifié le lendemain.
Il me demanda l’oeil amusé :
— Que voyez vous de spécial sur cette image ?
Cela me sauta aux yeux : dans le bas du tronc d’un des oliviers millénaires, on voyait en relief comme s’ils s’apprêtaient à en sortir, des gnomes visiblement très heureux. Par leur couleur, ils se fondaient dans l’arbre. Je me souviens de ses paroles :
— Regardez le plus vieux, qu’est ce qu’il rigole… !
Je ne comprenais pas comment des créatures vivant dans la matière subtile donc, invisibles à nos yeux pouvaient être captées en photo. Il m’éclaira :
-
1.-D’abord, il faut être persuadé de leur existence. Puis, quelques secondes avant de peser sur l’obturateur, il faut intérieurement les appeler et ce toujours dans une attitude confiante, humble et reconnaissante, en leur demandant de se densifier.
Je fus impressionné au point de lui demander un exemplaire de cette photographie. Il me répondit qu’il en glisserait un mot à son frère et qu’advenant son consentement, il m’en ferait parvenir une reproduction par la poste, ce qu’il fit à mon grand bonheur quelques semaines plus tard. Nous avons reproduit pour vous cette photo prise au Jardin des Oliviers. (Voir dans la section photo, no 1)
Durant les trente autres années qui suivirent, j’ai souvent essayé la méthode Weill lorsque je prenais une photo à l’extérieur. Je possédais à l’époque un appareil photo format 35 mm. Lorsque je recevais mes photos après leur tirage, je me hâtais de vérifier s’ils étaient là… ! Que de fois fus-je déçu. Quelquefois, mon coeur battait. « Il me semble que… » et je sortais ma loupe pour vérifier. Toujours une déception. Une branche, un brin d’herbe ou un ombrage savamment placés donnait l’illusion optique d’une figure ou d’un corps d’être essentiel. Pas la moindre trace crédible d’esprit de la nature.
En 2001, je suivis un cours du soir dans un collège pour apprendre les rudiments de l’ordinateur. Je ne savais même pas comment mettre en fonction ces monstres. Puis, en 2004, je m’inscrivis au même endroit à un cours de familiarisation du logiciel Photoshop. J’ai découvert que ce logiciel de traitement d’images est d’une efficacité incroyable. La même année, je m’achetai un appareil photo numérique de six mégapixels. Je choisi le nec plus ultra du genre à l’époque, un modèle récemment mis sur le marché dont je fus un des premiers utilisateurs.
Si je vous dis tout cela, c’est que ces événements auront un effet déterminant sur ce qui va suivre. Parce que, en mai 2006, l’utilisation de cet appareil photo me permettra de devenir en quelque sorte caméro-voyant,(terme utilisé pour définir le processus de réalisation des photos par guidance intuitive) et de débuter une incroyable aventure dans le domaine inconnu des esprits de la nature dont les fées sont avec les gnomes, les représentants les plus connus.
Peut-on imaginer un seul instant que tout ce qui vit, nous entoure et que nous nommons communément nature puisse se créer et s’élaborer par elle-même sans un plan précis et sans l’aide de qui que ce soit ?
Songez-y un peu, votre projet : vous bâtir une maison. Vous consultez d’abord un architecte qui dessinera plan et devis. Vous achetez ensuite tous les matériaux requis et engagez de la main-d’oeuvre qualifiée pour construire cette maison. Différents corps de métiers seront mis à contribution: des charpentiers-menuisiers, des électriciens, des plombiers etc. Chaque groupe spécialisé étant sous la supervision d’un contremaître compétent qui lui-même devra tenir compte des exigences précises du surintendant des travaux qui à son tour au bout de la chaîne, devra vous rendre des comptes à vous et voir à ce que le travail que vous avez exigé soit rendu à terme. Pourquoi donc dans la nature tout ce processus devrait-il se faire de façon désordonnée ?
Qui a concocté les plans d’une forêt ? Qui a élaboré la matière première qui a servi à confectionner les racines, le tronc, les branches, les feuilles des arbres ? Quels ouvriers spécialisés ont contribué à leur construction ? Qui leur donnait les directives pour savoir comment bien faire les choses ? Et ceux-ci, à qui devaient-ils rendre des comptes ?
Nous sommes tellement habitués depuis notre naissance à prendre la nature comme quelque chose d’acquis qui a toujours été là, que nous ne sommes plus attentifs aux miracles qui s’y perpétuent continuellement. Comme le soleil qui se lève et se couche tous les jours : c’est normal, aucune question à se poser, c’est comme ça, point à la ligne.
Si on questionne les gens, si on les pousse à une plus grande réflexion, les croyants finiront par dire : « La nature ! C’est l’oeuvre du Créateur. Dieu a tout créé ce qui existe ».
Bien ! Bon départ, on croit en Dieu. Quant à ceux qui croient que la Création n’est que le fruit du hasard et que tout s’explique scientifiquement, ce n’est certes pas moi qui réussirai à les faire changer d’opinion.
— Alors, croyez-vous aux archanges? Aux anges aussi ? Ah oui !… Bien…! Et si vous appreniez, maintenant que dans la confrérie angélique il existe des entités, des esprits, invisibles à nos yeux dont la tâche serait uniquement de construire et d’entretenir la nature et ce, sous la supervision d’anges – contremaîtres, obéissant à un surintendant qui doit lui-même recevoir ses ordres directement de la Sphère Divine ! Et que ces entités on les appellerait esprits de la nature, tout simplement ! Ça irait toujours… ?
Les esprits de la nature sont des serviteurs de Dieu tout comme nous ou enfin… comme nous devrions l’être, selon les lois de la Création et ils existent vraiment. Beaucoup plus nombreux que les humains, ils sont des myriades de différents genres et de tailles diverses à travailler sans relâche et dans un pur ravissement à édifier et entretenir la nature.
Ce livre a précisément pour but de vous faire redécouvrir l’existence de ces « façonneurs de formes » que sont les esprits de la nature. Ils étaient sur terre bien avant toute humanité. Ils ont, durant des millions d’années, façonné la terre et l’ont bien préparée pour la venue de l’homme. Le mot redécouvrir signifie découvrir à nouveau. Il suffit de lire un temps soit peu l’histoire et les coutumes des différents peuples de la terre, pour s’apercevoir rapidement que l’existence des esprits de la nature y est confirmée. Et le fait que cette vérité soit passée dans le domaine des légendes et ce, dans tous les pays ne prouve pas qu’elle était fausse mais plutôt, qu’elle a été oubliée. Nos intellects étriqués, étourdis par une vie trépidante et matérialiste, se rient des choses qu’ils ne peuvent voir et toucher.
Vous pourrez consulter une panoplie de livres sur les mythes et légendes des esprits de la nature ainsi que sur les dieux et déesses dont les peuples antiques avaient connaissance. Je ne veux pas m’attarder à évoquer toutes ces réminiscences du passé mais plutôt, vous faire part de ce que j’ai vécu personnellement, dans mon coin de pays, avec un coeur d’enfant, mais aussi appuyé par une technologie moderne.
L’univers des esprits de la nature est imbriqué dans le nôtre mais pourquoi ne le voit-on pas ?
Le Dr Sergio Felipe de Oliveira, conférencier brésilien a déjà expliqué lors d’une entrevue pourquoi il y a différents mondes parallèles qui nous entourent et pourquoi ils nous sont invisibles. Selon lui, c’est une question de vibration à une vitesse infinie. Elles (les dimensions) sont invisibles, comme les hélices d’un avion lorsqu’elles tournent très vite. Cela constitue selon lui une forme de « mer invisible ».
Peu de documents photographiques existent pour prouver aux sceptiques de ce monde l’existence incontestable des esprits de la nature. Il y a bien eu ces surprenantes photos de fées captées par deux fillettes à Cottingley en Angleterre en 1917, et qui apparaissent dans presque tous les livres traitant du sujet. Mais, il semble aujourd’hui que l’authenticité de ces photos soit remise en question. Dans son livre La vie secrète de la nature Peter Tompkins parle abondamment des différentes versions des faits que Frances et Elsie, devenues de vieilles dames, ont donné à des journalistes à différentes étapes de leurs vies. Finalement, si je comprends bien, certaines photos auraient été truquées mais au moins une serait authentique. En tout cas, à l’époque cela provoqua une véritable frénésie dans les chaumières et des gens très influents, comme Conan Doyle, l’écrivain célèbre, auteur de Sherlock Holmes ainsi que le non moins célèbre magicien Houdini, donnèrent foi aux photos et en firent même l’apologie.
J’ai vu d’autres photos éditées dans certains livres ainsi que sur Internet. Peu semblent crédibles. Comment savoir si elles sont authentique?
Vous allez voir des photos dans cet ouvrage qui sont peu banales. Certaines sont même surprenantes. Mais ne vous attendez pas à voir des images claires et nettes comme si des objets denses étaient pris en photo. Les esprits de la nature vivent dans une autre dimension et se densifient plus ou moins à nos yeux selon les circonstances et les intentions de la personne qui cherche à les voir. Ils le feront plus intensément sans avoir été sollicités avec des gens au coeur pur, très près de la nature et avec des enfants encore candides.
Je les ai captées moi-même pour la plupart. Elles sont authentiques. La photo originale non retouchée sera toujours présentée en premier lieu et quelquefois elle sera accompagnée d’une autre ou sera mis en relief ce qui devra être observé de plus près afin de mieux en apprécier le contenu. L’avènement de la photographie numérique y est pour beaucoup dans la réussite de la capture de ces photos. En forêt, presque toujours de nuit, on peut immédiatement vérifier sur l’écran les résultats obtenus et réajuster au besoin les différentes fonctions de l’appareil.
On verra que mon premier contact photographique l’a été avec le corps énergétique des esprits de la nature. Comme aucun nom dans la langue française ne désigne avec précision cet état originel et pour bien se comprendre lorsque nous parlerons plus tard, des esprits de la nature avec leur corps densifié, je nommerai temporairement nébulux ces figures lumineuses sphériques ou hexagonales. Néologisme formé des mots latins : nébula (brumeux, nébuleux) et lux (lumière). Le terme orbons, plus adéquat (voir page 89) remplacera ce mot plus tard et vous comprendrez alors pourquoi.
Je ferai un parallèle entre les nébulux et les orbs, ces sphères de lumières apparaissant sur des photos captées surtout par des caméras numériques et qui font l’objet d’un véritable affrontement mondial entre les chercheurs des choses paranormales et les scientifiques. Car il faut savoir d’emblée que ce phénomène peut être également produit par des éléments parasites. Le Groupe d’étude européen en sciences avancées (GEESA) a trouvé l’acronyme « a.p.n.a. » (artéfacts-photos-numériques-argentiques) qui décrit parfaitement cet état de fait.
On découvrira que des gens, bien de chez nous, ont vu de leurs yeux des gnomes et des lutins ou ont été témoins d’événements ne s’expliquant que par la collaboration des esprits de la nature. D’autres, se sont vu
raconter les faits par des tierces personnes en qui ils ont toute confiance. Et comme pour les gens qui ont eu des contacts avec l’esprit de désincarnés (fantômes) ils se taisaient de peur de passer pour menteurs, déséquilibrés ou carrément malades mentaux. Ils ont tous été surpris de savoir qu’ils n’avaient pas rêvé et certains m’ont raconté leur histoire avec un soulagement évident.
Qu’on les nomme élémentaux, êtres essentiels, le « petit peuple » ou esprits de la nature, il reste que quelques-uns d’entre eux m’ont autorisé à les photographier en se matérialisant suffisamment pour que les capteurs cellulaires de mon appareil photo numérique puissent enregistrer leur présence et les traduire en pixels. Nous ferons ensemble chaque découverte, pas à pas, en tentant d’identifier les personnalités et le domaine d’activité de chacun des essentiels ayant accepté de s’exhiber devant l’oeil indiscret de ma caméra.
Je repars du début, oubliant les conceptions que j’avais, ou que d’autres ont énoncé auparavant. Par contre, dès qu’une définition d’un des livres traitant du sujet fera une description claire d’un de mes clichés, je m’empresserai de le citer.
Le livre Dans la Lumière de la Vérité ayant comme sous titre « Message du Graal » de Abd-ru-shin, qui fait autorité dans la description de tous les plans de la Création dont je ferai mention plus tard, servira de base à mes recherches.